Nos réalisations

Travaux de recherche et publications

Chaire de recherche CRSNG et achat d’équipements FCI-MDEIE

Le Collège Shawinigan et son Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE) sont très fiers de l’implantation de la Chaire de recherche industrielle dans les collèges du CRSNG sur les bioprocédés et les technologies de fermentation. Cette Chaire, d’une durée de cinq ans avec une possibilité de renouvellement pour une durée totale de 15 ans, a débuté à la mi-mars mars 2012. À cet effet, le synchronisme est excellent puisque le Collège Shawinigan s’est vu attribué, à ce même mois de mars, une subvention d’une valeur de 1 078 923 $ du Fonds collège-industrie pour l’innovation (FCII) de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) pour l’achat d’équipements de pointe en bioprocédés. Parmi ces équipements se retrouvent une unité de fermentation (bioréacteur) d’un volume utile de 500 litres (pièce maîtresse) notamment équipée d’un réacteur de propagation de 30 litres, un chromatographe ionique, deux systèmes de filtration membranaire, un analyseur élémentaire CHNS/O (de carbone, hydrogène, azote, soufre, oxygène), un densitomètre pour gel et deux appareils d’électrophorèse.
L’implantation de la Chaire et l’obtention de nombreuses subventions de recherche couronnent un travail d’équipe et de collaboration exceptionnel entre le Collège et le CNETE. Ce sont les expertises reconnues des enseignants-chercheurs et des chercheurs du Collège et du CNETE, la rigueur et la compétence du Collège dans la préparation des demandes de subventions et dans leur gestion, ainsi que le savoir-faire et l’efficacité du CNETE dans la réalisation des projets qui sont à la base de cette grande réussite en recherche.

Projet d’amélioration de la performance de bioprocédés industriels par l’utilisation de consortiums de micro-organismes (CRSNG)

Ce projet, subventionné à hauteur de 2 300 000 $ pour une durée de cinq ans par le programme ICC du CRSNG vise à améliorer la performance de bioprocédés industriels grâce à l’utilisation en consortium de plusieurs espèces de microorganismes, dont l’action concertée est plus efficace que celle permise par une seule espèce de microorganismes. Une année s’est écoulée depuis le début du projet et déjà deux consortiums sont en préparation dans nos laboratoires afin d’aider des compagnies oeuvrant dans le traitement des eaux usées et de la biométhanisation.
Un consortium microbien a été développé afin de traiter la charge organique des eaux usées. Nous avons isolé des microorganismes provenant de la nature et nous les avons fait croître dans un milieu spécifique afin de favoriser leur développement. Après un suivi de plusieurs mois, nous avons été en mesure d’obtenir une population microbienne mixte qui « travaille » ensemble pour dégrader les composés organiques ciblés. Des essais confirmant l’efficacité de ce consortium à petite échelle se dérouleront au courant de la présente année. Pour l’instant, les essais en erlenmeyers semblent très prometteurs.
Plusieurs consortiums microbiens ont été développés pour l’amélioration de la biométhanisation et sont à l’essai actuellement. Les tests se poursuivent pour valider le consortium le plus efficace dans les conditions rencontrées par l’industrie partenaire du CNETE dans ce projet. Encore une fois les essais en laboratoire se déroulent très bien.

Travaux de recherche prometteurs sur un biosurfactant écologique

Le Dr Louis Tessier, professeur au département de biologie et de biotechnologie du Collège Shawinigan et chercheur émérite au CNETE est l’instigateur de travaux très prometteurs sur le développement d’un biosurfactant écologique visant à remplacer les surfactants industriels. Les surfactants industriels sont largement utilisés, notamment à titre d’agent moussant pour les détergents; et d’agent émulsifiant, mouillant et dispersant dans l’industrie chimique, des cosmétiques et du textile. Contrairement aux surfactants industriels, le biosurfactant écologique est biodégradable, non toxique, digestible et biocompatible.

Ambassadeurs du collège

Les ambassadeurs du Collège Shawinigan en recherche sont des anciens étudiants du Collège dont le cheminement ou l’occupation est liée à la recherche et est digne de mention. Nous souhaitons que ces ambassadeurs inspirent les étudiants actuels et futurs et les incitent, s’ils s’y reconnaissent ou s’y imaginent, à se diriger en sciences, puis éventuellement en recherche!

 

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David Rancourt, B.Eng, MSc PhD Student Aerospace Systems Design Lab (ASDL) Georgia Institute of Technology

Nom :
David Rancourt
Diplôme collégial :
Sciences de la nature du Collège Shawinigan (2004)
Cheminement :
David est présentement étudiant au doctorat en génie aéronautique à Georgia Institute of Technology (GeorgiaTech) à Atlanta. Après son baccalauréat en génie, il a complété une maîtrise en génie mécanique à Sherbrooke avant de déménager à Atlanta pour son doctorat. En décembre prochain, il terminera une 2e maîtrise, cette fois-ci en génie aéronautique, avant de compléter son doctorat d’icitrois à quatre ans.

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Jean-Francois Lemay, Ph.D. Chercheur au CNETE inc.
(Photo prise pendant un stage au doctorat à l’Université de St Andrews au Royaume-Uni)


Nom :
Jean-François Lemay
Diplôme collégial :
Techniques de chimie-biologie (2001)
Cheminement :
Jean-François est présentement chercheur en biologie moléculaire au sein du CNETE à Shawinigan. Il s’occupe des projets reliés à l’isolement, l’identification et la modification génétique des microorganismes. Après son baccalauréat en Biotechnologie de l’Université de Sherbrooke, Jean-François a poursuivi ses études gradués en Biologie moléculaire et cellulaire sur l’étude de la régulation des gènes chez les bactéries à l’Université de Sherbrooke. En 2007, Jean-Francois a été nominé dans le top 2 % des étudiants gradués les plus prometteurs au Canada par l’Institut de Recherche en Santé du Canada.

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David Charbonneau, Ph.D. Chercheur postdoctoral, Université de Montréal


Nom :
David Charbonneau
Diplôme collégial :
Technique de chimie-biologie (2004)
Cheminement :
David réalise présentement un stage postdoctoral à l’Université de Montréal. Après son baccalauréat en biochimie et biotechnologie, il a complété un doctorat en biophysique et biologie cellulaires à l’UQTR durant lequel il a séjourné à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) pour réaliser une partie de ses recherches doctorales. Ses travaux ont permis de développer une meilleure compréhension des mécanismes qui régissent la thermostabilité des enzymes lipolytiques et de leur application pour la production industrielle de biodiesel. Il travaille maintenant sur le développement et l’intégration clinique d’un nouveau biosenseur pour le suivi du traitement de la leucémie infantile à l’Université de Montréal en collaboration avec l’hôpital Sainte-Justine.

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François Gauthier, ing., Ph.D. Directeur Département de génie industriel Université du Québec à Trois-Rivières


Nom :
François Gauthier
Diplôme collégial :
Sciences (1987)
Cheminement :
Ingénieur en mécanique de formation, François Gauthier est professeur titulaire au département de génie industriel à l’Université du Québec à Trois-Rivières depuis 1998. Il a été tour à tour directeur des programmes de cycles supérieurs, directeur des programmes de premier cycle et enfin, directeur du département de génie industriel, poste qu’il occupe depuis 2007. Après son passage au Collège Shawinigan, il y a poursuivi ses études dans le domaine de l’ingénierie et a obtenu un doctorat en génie mécanique de l’Université de Sherbrooke en 1997. Il s’intéresse particulièrement au développement et à l’application de méthodologies de conception visant à assurer le respect des principes d’ergonomie et de sécurité. Spécialiste en analyse des risques, il se penche sur l’identification, l’évaluation et la maîtrise des risques associés aux machines, aux outils et aux systèmes de production. Il prépare et réalise des projets de recherche visant à définir l’utilisation optimale des techniques et méthodes d’analyse des risques et l’intégration des principes de sécurité et d’ergonomie lors de la conception. Il est également chercheur au sein de la Chaire Interdisciplinaire de Recherche et d’Intervention dans les Services de Santé (Chaire IRISS) où il s’intéresse principalement à l’ergonomie des tâches, des équipements et des postes de travail.

 

Vous connaissez d’autres ambassadeurs? Faites-nous en part à mppinard@collegeshawinigan.qc.ca!

Organismes subventionnaires

Le diagramme qui suit montre les principaux organismes subventionnaires provinciaux et fédéraux ainsi que leurs principaux programmes accessibles aux collèges.

organigramme-organismes-subventionnaires

Financement obtenu

Subventions de recherche obtenues par le Collège/CNETE

Le tableau qui suit montre les projets de recherche subventionnés en cours au Collège.

Financement des coûts indirects de la recherche

La tenue de recherches dans un établissement d’enseignement (généralement les collèges et les universités) engendre des coûts élevés qui sont en grande partie couverts par les organismes subventionnaires fédéraux ou provinciaux. Parmi ces frais figurent les coûts indirects liés à la recherche, qui sont les dépenses administratives effectuées par les établissements d’enseignement pour soutenir la recherche, et qui ne sont pas imputables à des travaux de recherche en particulier.

Les coûts indirects de la recherche sont nombreux. Ils peuvent notamment être liés :

  • aux installations, ce qui comprend notamment la rénovation de laboratoires, les salaires de techniciens et les coûts de fonctionnement;
  • aux ressources, ce qui comprend notamment les acquisitions de la bibliothèque, des logiciels pour les ordinateurs de cette dernière, les coûts de fonctionnement et l’assurance des véhicules de recherche;
  • à la gestion et à l’administration, ce qui comprend notamment les salaires des responsables des subventions et des autres employés de bureau de la recherche ainsi que les coûts associés à la gestion des subventions et aux vérifications;
  • aux exigences réglementaires, ce qui comprend notamment la modernisation et l’entretien des installations consacrées aux animaux, les coûts liés aux comités d’éthique de la recherche et le soutien technique pour la manipulation de substances dangereuses et de biorisques;
  • à la propriété intellectuelle, ce qui comprend notamment les coûts liés au bureau de transfert des technologies et le soutien administratif pour l’obtention de licences d’exploitation de la technologie.

Selon la subvention de recherche obtenue par l’établissement, ce dernier peut ou non utiliser une partie de la subvention pour assumer les coûts indirects de la recherche. Lorsque la subvention de recherche ne permet pas d’inclure les coûts indirects, le Programme des coûts indirects du Gouvernement du Canada s’avère d’une aide extrêmement précieuse. En effet, le Programme des coûts indirects remet, aux établissements ayant bénéficié d’une subvention de recherche admissible d’un des trois organismes subventionnaires fédéraux (CRSNG, CRSH ou IRSC), une subvention leur permettant de couvrir les frais indirects de la recherche.

Le Collège Shawinigan a bénéficié de subventions du Programme des coûts indirects de 33 333 $ en 2011-2012, de 36 550 $ aux années 2012-2013 et 2013-2014 et de 12 064 $ en 2014-2015. L’accès à ces fonds est lié à l’obtention de subventions du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) en 2010-2011 (INNOV et INNOV-étude de marché). Ces sommes ont été utilisées en totalité pour couvrir une partie des frais de gestion et d’administration liés aux recherches effectuées au Collège.

La subvention du programme des coûts indirects a donc permis de soutenir le travail de la responsable au développement de la recherche du Collège. Elle a aussi permis de défrayer une partie des coûts liés à l’administration financière et à la reddition de comptes liées aux subventions de recherche obtenues par le Collège.